Dimanche 5 juillet 2009

Suite au scrutin européen du 7 juin dernier, quelques 200 cadres et élus du Mouvement Démocrate se sont réunis à huis clos, samedi 4 juillet, à Paris pour tirer les leçons et tracer des perspectives d'avenir.

Après quatre heures de débat, les élus du mouvement, réunies derrière François Bayrou, ont présenté à la presse les décisions adoptées pour relancer le mouvement avant les régionales de mars 2010.

Le Président du Mouvement Démocrate a ainsi annoncé la tenue à l'automne d'un congrès programmatique, des réformes internes et l'ébauche d'une stratégie pour les régionales de 2010. (Lire la suite)


François Bayrou entend se situer "au-dessus de la mêlée", "moins dans les affrontements que dans des visions à long terme". Il entend aussi proposer un projet politique "compréhensible" et répondant aux préoccupations des Français. "Un grand congrès programmatique, de projets et d'idées", sera organisé pour cela à l'automne, a-t-il annoncé.

"C'était un débat comme je les aime où la parole était libre. Des décisions ont été prises, j'ai l'impression d'avoir été entendue", s'est aussi félicitée Corinne Lepage, députée européenne, vice-présidente du Mouvement Démocrate.

Le député européen, Jean-Luc Bennahmias, a évoqué, pour sa part, une nécessaire "thérapie de groupe".

"Il n'y a pas eu de contestation de la ligne du MoDem ou de François Bayrou", a assuré Eric Azière, responsable des fédérations et élections.

"C'est un exercice utile et salutaire. Le MoDem est un parti qui a 18 mois d'existence et le temps était venu de renforcer ses fondations", a estimé Marielle de Sarnez, députée européenne et vice présidente du Mouvement Démocrate.

Concernant les élections européennes, le Président du Mouvement Démocrate assume n'avoir pas su résister "au chaudron de la politique politicienne".

"Ce qu'il y a eu de trop conflictuel dans la campagne, à partir de (mon) affrontement supposé avec Nicolas Sarkozy jusqu'au moment de l'altercation avec (Daniel) Cohn-Bendit, n'a pas été en cohérence avec ce que les Français souhaitent", a reconnu François Bayrou.

Concernant les régionales, le Président du Mouvement Démocrate a indiqué que son mouvement adopterait une "stratégie cohérente au niveau national et pas une stratégie différente dans chaque région".

"Nous allons y réfléchir à partir de notre université de rentrée (du 4 au 6 septembre, NdM) et décider de cette stratégie avec l'ensemble de nos mouvements départementaux", a précisé François Bayrou.

"On aura une orientation nationale pour les 22 régions et pas, comme aux municipales, une stratégie à géométrie variable qui avait été mal comprise par les électeurs et par l'opinion", a déclaré Eric Azière.

"Nous avons décidé en même temps de mettre en place une réflexion sur une désignation directe des candidats par les militants et peut-être, plus largement, par les militants et les sympathisants du Mouvement Démocrate", a indiqué François Bayrou.

"Tout le monde a convenu que c'était extrêmement difficile. Mais en même temps, il nous semble qu'il est temps que tous ceux qui appartiennent à cette formation politique soient partie prenante de la désignation de ceux qui les représenteront", a-t-il ajouté.

François Bayrou a précisé que les "règles de cette organisation" seraient décidées lors de l'Université de rentrée à la Grande Motte (Hérault), en essayant "d'éviter les erreurs des autres formations politiques".

Eric Azière a évoqué, pour sa part, une "stratégie de rassemblement", évoquant une ouverture à des personnalités de la société civile, à des responsables associatifs ou syndicaux.

François Bayrou a conclu que le Conseil National avait manifesté "un très grand mouvement en faveur de l'autonomie dans toutes les régions".

Par beauvois bruno
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Jeudi 2 juillet 2009

Je suis arrivé au MODEM par la gauche républicaine, origine que j’assume et même revendique. Mais si j’ai rejoint le centrisme c’est justement parce que je suis avant tout un républicain.

 

J’ai toujours été marqué par les grands crimes commis au nom des idéologies de droite ( Hitler) et de gauche (Mao et Staline), je ne pouvais donc me retrouver dans un dogme.

 

Le républicanisme n’est un dogme mais une philosophie, un nouvel humanisme. Dans le républicanisme, il n’y a pas d’absolu mais tout est relatif : « Suit celui qui cherche la vérité, fuit celui qui a trouvé la vérité ».

 

La république repose sur un triptyque Liberté, Egalité et Fraternité, ce triptyque doit être la base d’un rassemblement, d’une union autour du centre de ces valeurs.

 

Liberté, Egalité, Fraternité ou le centre de l’union.

 

Tentons déjà de définir chacun de ces termes :

 

Liberté : La liberté est la faculté d'agir selon sa volonté sans être entravé par le pouvoir d'autrui. Elle est définie :

  • positivement : autonomie et spontanéité du sujet rationnel ; les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres.

La Déclaration des droits de l'homme de 1793 la définit ainsi : « La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ; elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait. »

 

Egalité : L'égalité désigne un rapport de mesures semblables entre deux éléments distincts en fonction d'une ou plusieurs propriétés communes.

Le sens semble se préciser au XV siècles par la « relation entre deux choses ne présentant aucune différence de grandeur, de qualité »

Selon la déclaration des droits de l'homme de 1795 : « L'égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. L'égalité n'admet aucune distinction de naissance, aucune hérédité de pouvoirs. ».

 

Fraternité : La fraternité est l'expression du lien moral qui unit une fratrie. Au sens commun, cette notion désigne un lien de solidarité et d'amitié entre les humains. Troisième élément de la devise de la République, la fraternité est ainsi définie dans la Déclaration des droits et devoirs du citoyen figurant en tête de la Constitution de l'an III (1795) : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît ; faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir ».

Pendant la Révolution française, « la fraternité avait pleine vocation à embrasser tous ceux qui, français ou étrangers, luttaient pour l’avènement ou le maintien de la liberté et de l’égalité »[].

Selon Paul Thibaud, philosophe et ancien directeur de la revue Esprit[2], « Autant la liberté et l'égalité peuvent être perçues comme des droits, autant la fraternité est une obligation de chacun vis-à-vis d'autrui. C'est donc un mot d'ordre moral. »

Mais poussez à leur extrême, ou mal interprété  chacun de ces termes contient en lui-même les germes de la mort et de la destruction !! Je m’explique.

La liberté portée à son extrême, c’est le libéralisme en économie, et la loi du plus fort dans la société. Au nom de la liberté laissons tout faire, aucune contrainte, chacune étant libre de faire ce qu’il veut. Le libéralisme prône la non-intervention de l’état, la liberté totale des entreprises. Mais sans l’état point de norme, de règlement, de droit du travail, c’est la loi du dominant sur le dominé.

Alors bien sur vous allez me rétorquer que : être libre, c'est contour­ner ses déterminations pour leur échapper. Mais cela, alors, dans la mesure où les autres les assument. Mais hélas cette dernière condition, le libéralisme libertaire se donne la suprême liberté de ne pas la dire et même de ne pas la savoir. 

 

L’égalité oui, mais l’égalitarisme ! L'égalitarisme n'est pas autre chose qu'une révolte contre la nature : il est "injuste" qu'un autre soit plus beau, plus grand, plus jeune, plus intelligent ou plus riche que moi. Le droit à la différence est vu comme un faux droit. C'est la nature qui est jugée injuste, et la société des hommes devrait réparer toute "injustice", si besoin (et il est impossible que ce soit autrement) par la coercition et la violence. L’égalitarisme a enfanté les expériences communismes avec leurs échecs cuisants et leurs victimes.

La fraternité, oui mais entre nous, et vive le communautarisme. Car qu’est ce que le communautarisme sinon qu’une forme exacerbée et réductrice de la fraternité. Le communautarisme est un mouvement de pensée qui fait de la communauté (ethnique, religieuse, culturelle, sociale, politique, mystique, sportive…) une valeur aussi importante, sinon plus que les valeurs universelles de liberté, d'égalité.

Pour ses défenseurs, aucune perspective n'existe en dehors de la communauté et il est impossible de se détacher de son histoire et de sa culture. La communauté précède alors l'individu et rend la recherche de l'idéal partagé plus importante que la défense de la liberté individuelle. Pour eux, l'Etat - ou l'autorité, pour les communautés plus petites -, ne peut être neutre ou laïc en matière de choix culturels, religieux ou de morale. Les valeurs qui servent de référence sont essentiellement traditionnelles, construites sur un passé mythique ou idéalisé.

Dans les formes les plus aiguës du communautarisme, le monde est manichéen. Il y a les bons, (ceux qui font partie de la communauté, qui sont de vrais frères) et les méchants (les autres). Nous sommes frères entre nous à l’exclusion de tous les autres.

On peut avoir et défendre une interprétation partielle de la liberté, de l’égalité et de la fraternité mais associée ensembles, la liberté, égalité et la fraternité ne peuvent souffrir d’une interprétation incomplète. Certes dans leur acception la liberté égalité et la fraternité se suffisent à elles-mêmes mais elles offrent seules toutes des failles. Seules elles peuvent être l’objet d’interprétation  mais unies elles ne peuvent définire que l’idéal républicain. Ensemble la liberté, l’égalité et la fraternité lient les hommes, ces 3 notions constituent le ciment de l’humanité, le centre de l’union universelle.

Le centre peut se définir comme un Lieu où des actions, des activités convergent, sont dominantes.

Et l’union peut se définir comme  une Liaison intime, relation étroite entre deux ou plusieurs personnes ou choses de façon à former un tout.

Une société ou une république où les principes d’égalité, de liberté et de fraternité seraient appliqué ne peut être qu’uni, être un idéal.

C’est notre idéal, idéal que nous recherchons  comme les chevaliers de la table ronde recherchaient le graal. A une différence près le Graal est d’essence divine, l’homme reçoit la lumière d’une conception de l’esprit appelée dieu, nous nous recevons la lumière de l’homme et de nous même, de l’humanisme.

Combien de nous, ont par fatigue lassitude négligé la fraternité, ignoré pour des petits avantages personnels l’égalité, fermé les yeux sur des atteintes aux libertés individuelles et collectives. Le centre est une recherche collective et individuelle, il est dans l’évolution de notre société mais aussi au fond de chacun de nous, il est à la fois multiple et un. 

 

Par beauvois bruno
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Mercredi 1 juillet 2009

Les élus du Mouvement Démocrate se félicitent de l'élection, mardi 30 juin, de Guy Verhofstadt à la tête du groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe au Parlement européen. "Guy est un ami fidèle.

Il a activement participé à la première université d'été de notre jeune mouvement, le MoDem, et nous avons dès le début soutenu sa candidature, certains que nous étions d'avoir trouvé la bonne personnalité pour diriger un groupe que nous avons créé et dont nous demeurons plus que jamais persuadés qu'il sera au coeur de l'activité politique du Parlement européen", a déclaré Marielle de Sarnez, vice-Présidente de l'ADLE. (Lire la suite)


Le MoDem est d'autant plus satisfait de son choix que Guy Verhofstadt, fidèle à son propre parcours politique d'ancien Premier ministre belge ayant dirigé avec succès une coalition libérale, écologiste et socialiste, a pris une série d'engagements qui confirme la validité du message démocrate, en particulier la nécessité de passer à un nouveau modèle économique et social, plus sobre, plus juste et plus durable.

La force des idées de Guy Verhofstadt, détaillées dans son dernier livre, "Sortir de la crise", tout comme d'ailleurs de son précédent, "Les Etats-Unis d'Europe", reflètent ainsi nombre des thèmes avancés par le MoDem pendant la campagne des européennes, en particulier l'opportunité d'un grand plan de relance européen financé par l'émission d'euro-obligations et la nécessité d'approfondir l'Union européenne autour des pays appartenant à la zone euro, notamment sur le plan fiscal et social.

"Des discussions vont maintenant s'ouvrir avec le PPE et le PSE pour la présidence de la Commission européenne et avec Guy Verhofstadt, nous savons que la barre sera placée très haut" fait valoir Marielle de Sarnez.

Par beauvois bruno
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Mardi 30 juin 2009

A la lumière des derniers développements révélés par la presse sur l'enquête relative à l'attentat de Karachi de 2002, CAP21, parti politique co-fondateur du Mouvement Démocrate présidé par Corinne Lepage, demande la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire pour faire la lumière sur la nature des relations entre la société Heine créée au Luxembourg par la Direction des Constructions Navales et les autorités françaises de l'époque(Nicolas Sarkozy était ministre du budget et informé).

Eric Delhaye, président délégué de CAP21 et vice président de la fédération MODEM de l'Aisne demande à ce que des réponses claires soient apportées aux familles des victimes et que toute la transparence soit faite sur les soupçons graves de rétro commissions qui pèsent dans ce dossier.

Par beauvois bruno
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Lundi 29 juin 2009

Au conseil du 30 juin, le conseil municipal votera un bail emphytéotique pour la gestion du parc saint Joseph.

 

Notre projet de parc repose sur 5 axes importants :

-         Créer un espace vert accessible à tous avec des jeux pour les enfants et un espace familiale.

-         Créer un lieu de pratique sportive de plein air permettant la pratique du footing et cross, du fitness de plein air et  de l’escalade.

-         Créer un pôle de pratique sportive avec le parc saint Joseph, le gymnase, U1 et le petit stade d’athlétisme.

-         Créer un lieu multimodal permettant les jeux, les pratiques sportives mais aussi un équipement de parc pouvant servir à des fêtes de quartier, d’écoles et à des évènements culturels de type concert.

-         Enfin en ouvrant la vignotte et en l’intégrant dans le pôle sportif, normaliser ce lieu de vie et dans un deuxième temps en changer complètement l’image.

 

Notre projet est aussi une vue globale des problématiques du centre ville, puisque nous voulons intégrer l’accroissement de place de parking.

 

Cette année, la MAFA et le parc seront les points d’orgue de la reconquête du centre ville laissé à l’abandon depuis deux décennies.

 

Avec les différents projets (Marché couvert, place des Etats-Unis, place de l’Hôtel de ville et rue Carnot), nous avons un objectif global de re dynamisation économique de notre ville.

Le centre c’est le cœur de la ville, en le renforçant, ce sont des emplois sauvés et créés mais aussi une attractivité qui redémarre. Alors que le sud de l’Aisne gagnait de la population, Château-Thierry en a perdu, il faut que notre ville soit de nouveau attirante.

Par beauvois bruno
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Dimanche 28 juin 2009

François Fillon, lors de sa visite au Tricastin, a qualifié de chance historique le choix nucléaire de la France. Il s'agit plutôt d'une erreur historique, car la situation de 2009 n'a rien à voir avec celle de 1973, mais les conséquences pour notre pays, en termes de responsabilité internationale, risquent d'être historiques.

En 1973, le choix industriel du nucléaire pouvait paraître défendable : la question des déchets et du démantèlement était mal connue et Tchernobyl ne s'était pas produit. Aujourd'hui, les impasses du nucléaire, le coût du démantèlement et les risques sont non seulement connus mais accrus en raison du vieillissement des centrales, de la privatisation, qui ne peut que privilégier la rentabilité au détriment de la sécurité. Mais, surtout, la problématique industrielle n'a plus rien à voir.

L'heure du grand retour du nucléaire dans le monde n'a pas sonné. Les pays industrialisés ne choisissent pas le nucléaire, et si certains envisagent de construire quelques réacteurs, ceux-ci ne compensent même pas ceux qui sont fermés. Le plan Obama ne consacre rien au nucléaire, abandonné depuis de longues années aux Etats-Unis pour cause de non-rentabilité. Au contraire, les investissements dans les énergies renouvelables à l'échelle planétaire ont explosé en 2008 et l'importance des relances vertes en Chine, aux Etats-Unis ou en Corée du Sud (plus de 400 milliards de dollars, soit 283,8 milliards d'euros) démontre la montée en puissance industrielle.

Pour la première fois dans l'Histoire, l'Europe comme les Etats-Unis ont ajouté davantage de capacités de production d'énergies renouvelables en 2008 que de capacités d'énergies classiques. La production d'énergies renouvelables a atteint 280 GW, l'équivalent de trois fois le nucléaire américain. Au total, les investissements dans les énergies renouvelables ont atteint 120 milliards de dollars (+ 16 %) en 2008 et les capacités éoliennes installées 121 GWh, soit la capacité de 100 réacteurs nucléaires (+ 29 %). Le solaire photovoltaïque raccordé au réseau électrique a bondi de 70 % et la production mondiale de cellules photovoltaïques a presque doublé, avec une hausse de 90 % en 2008.

Quant à l'argument selon lequel les énergies renouvelables ne pourraient qu'être subsidiaires, il est purement et simplement faux. Par exemple, l'Australie a annoncé un objectif de 45 térawattheure (TW) d'énergies renouvelables d'ici à 2020. Le Brésil veut accroître la part des énergies renouvelables dans les énergies primaires, où elles représentaient déjà 46 % en 2007. L'Inde vise l'équivalent de 14 centrales nucléaires en nouvelles capacités de renouvelables pour 2012 ; le Japon projette 14 GW de solaire photovoltaïque d'ici à 2020 et 53 GW pour 2030. Les projets de centrales thermosolaires, qui permettent une production massive d'électricité, se multiplient de 250 MW pour les plus petites à 850 MW en Californie et 1 GW en Inde.

Dès lors, le risque avec le choix fait par le gouvernement est triple : industriel, financier, politique.

1 - Industriel : anéantir l'industrie française du renouvelable et de l'efficacité énergétique, qui ne demanderait qu'à se développer, et, du même coup, nous priver du seul domaine de réindustrialisation solide de la France et de création d'emplois. Le même euro dépensé crée 15 fois plus d'emplois dans le renouvelable que dans la filière nucléaire. Il est illusoire de penser que nous développerons simultanément un grand plan de relance du nucléaire et une industrie des énergies renouvelables.

C'est financièrement insoutenable et le modèle ne fonctionne pas : trop d'électricité nucléaire à consommer conduit à réduire les efforts d'efficacité énergétique et à voir EDF refuser de supporter les obligations de rachat à un prix correct de l'électricité issue des énergies renouvelables (EnR). Faute de la politique suivie par les pouvoirs publics, nous ne disposons pas de leader mondial, ni même européen, dans ces secteurs et nous n'en aurons pas si nous ne commençons pas par le marché intérieur.

2 - Financier : imaginer que nos voisins vont se ruer sur l'électricité nucléaire, rien n'est moins sûr. L'électricité verte est encouragée et préférée par les consommateurs, et le pari de vendre plus d'électricité à l'export se heurte, d'une part, aux politiques de réduction de la consommation énergétique (objectif de 20 % d'augmentation de l'efficacité énergétique), et, d'autre part, aux efforts énormes faits par nos voisins pour augmenter leur potentiel d'EnR.

Dès lors, le risque d'échec commercial est considérable, qui vient accentuer une situation financière déjà très fragile du secteur nucléaire ; Areva a un besoin de financement de 11 milliards d'euros, sans compter l'épée de Damoclès que constitue le réacteur EPR de Finlande (dont, au passage, les critiques très sévères faites par les Finlandais sur la conception et la réalisation de l'EPR font frémir), et EDF est dans une situation financière que certains jugent préoccupante. Mais le but n'est-il pas de rendre inévitable la privatisation de tout le secteur pour permettre à des financiers ou à de grandes entreprises comme Bouygues de mettre la main sur les investissements faits de longue date par les citoyens français, rachetant des actions d'entreprises endettées ?

3 - Politique : enfin, et peut-être surtout, ce choix conduit notre pays à se transformer en VRP du nucléaire, en direction de préférence des pays les moins recommandables, dans la mesure où les clients habituels ne sont plus acheteurs. Ce faisant, nous prenons un risque majeur pour la planète entière en termes de Tchernobyl à répétition et de dissémination de produits radioactifs, sans parler des risques de répétition de situations à l'iranienne ou à l'irakienne dans des pays peu stables.

Dès lors, ce choix, qui n'a pas été discuté puisqu'il a été sorti du Grenelle, qui n'a fait l'objet d'aucune évaluation, notamment au regard de l'intérêt des énergies renouvelables, risque d'être un véritable boulet pour l'économie française et de se transformer en erreur historique dont les seuls bénéficiaires pourraient être quelques entreprises en cour, qui pourront élargir leur gamme de produits énergétiques à bon compte.

 

Par beauvois bruno
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Samedi 27 juin 2009

Dans leur article du samedi 27 juin, nous pouvons lire :

« La municipalité castelle vient d'essuyer un nouveau camouflet dans l'affaire de l'antenne relais. Nous vous livrons en exclusivité le résultat de l'assignation en référé de la société Orange par la mairie de Chateau-Thierry….la procédure de référé est reportée au 4 septembre 09 ».

 

Il semblerait que leur haine soit plus développée que leur connaissance de la procédure judiciaire. Le responsable juridique et politique du blog est Dominique Jourdain Avocat.

 

Je rappelle à nos blogueurs du PS que le résultat d’une assignation en référé  est constitué de la décision de justice, et dans le cas présent il n’y en a eu aucune. Le juge a reporté l’affaire.

 

Le report en droit est classique, il doit permette à la partie défenderesse d’organiser sa défense. Les conclusions de notre avocat faisaient plusieurs dizaines de pages, l’avocat d’orange a demandé du temps pour y répondre. Je suis surpris qu’un avocat ne connaisse pas l’un des principes fondateurs du système judiciaire : le principe de la contradiction.

 

Ce principe prévoit l’échange des arguments des parties avant l’audience du tribunal.

 

Cette ignorance est surprenante d’autant plus que M.Dominique Jourdain a usé de cette argutie(dans cette affaire, il a demandé et obtenu 3 reports pour finalement être condamné) pour que la décision de son litige avec le maire actuel concernant des propos injurieux soit rendue après les dernières municipales. La mémoire est un organe surprenant.

 

L’affaire sera donc entendu le 4 septembre c’est à dire après les vacances.

 

Plus loin nous pouvons lire :

« Le collectif "Chesneaux Priartème", composé de parents d'élèves et de riverains du quartier des Chesneaux, est soutenu et défendu  par un avocat de Priartem national qui exige l'arrêt de diffusion des ondes puis  le démontage de l'antenne . Son référé  se tiendra vers la fin Juillet-début Août 2009  au Palais de justice de Créteil ».

 

Je me lance dans les prévisions, leur audience sera aussi reportée.  Le principe de la contradiction est le prix à payer pour bénéficier d’un état de droit et d’un système républicain.

 

Pour ma part, in fine, j’espère que nos deux procédures réussiront et qu’ensemble, unis, nous obtiendrons gain de cause.

 

Par contre je m’inquiète de la dérive quasi-sectaire de la section PS du sud de l’Aisne, son attaque contre les principes fondamentaux de notre système judiciaire était jusqu’à maintenant l’exclusivité du FN.

 

 

« La déesse chuchote, le diable hurle »

 

Par beauvois bruno
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Samedi 27 juin 2009

Le Président du Mouvement Démocrate a dénoncé, vendredi 26 juin, "l'ambiguïté et le trouble" après l'annonce par le président de la République d'un référendum sur un éventuel statut d'autonomie pour l'île de la Martinique.

"Voilà que recommence l'ambiguïté et le trouble alors même que ni les Antilles, ni le reste de l'Outre-mer n'avait besoin d'un nouvel épisode de division", a regretté François Bayrou.

"Cette annonce est d'abord une diversion. Les problèmes de la Martinique et de la Guadeloupe et d'ailleurs du reste de l'Outre-mer sont des problèmes économiques et sociaux. Ils sont aussi des problèmes historiques et symboliques. Ils ne sont pas des problèmes de statut administratif", a-t-il rappelé. (Lire la suite)


"Evidemment cette annonce de consultation va créer de nouveaux clivages. Entre ceux qui considèreront que ce n'est pas assez et ceux qui considèreront que c'est trop, on va entraîner à nouveau les citoyens dans des affrontements et dans de profondes divisions", a-t-il estimé.

"Or, dit-il, nous avions pour une fois le moyen d'offrir aux départements-régions d'Outre-mer un équilibre politique qui soit reconnu par tout le monde et qui permettait de leur offrir tout le degré d'autonomie souhaitable et nécessaire et cela dans le cadre des lois de la République".

"Il suffisait d'appliquer à ces régions les principes généraux qui vont être examinés dans le cadre des propositions Balladur: fusion des départements et des régions avec les mêmes élus représentant à égalité les territoires et les opinions", a-t-il ajouté.

"Nous avions la clef de l'exercice des responsabilités les plus larges par les élus de l'Outre-mer sans avoir besoin de statut dérogatoire et des divisions qui vont avec. Je crains qu'on ne soit reparti pour un long moment de confusion alors qu'on avait besoin au contraire de clarté, de solidarité et de réformes qui touchent réellement à la vie des gens", a conclu le Président du Mouvement Démocrate.

"Il vaut mieux boire de l'eau avec un ami plutôt que de partager le miel d'un ennemi."

Par beauvois bruno
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Jeudi 25 juin 2009

Avant notre élection seul le syndicat FAFPT était représenté, le FAFPT est inconnu du grand public ( avant d’être élu je ne connaissais absolument pas ce syndicat) mais ce syndicat aurait fait l’unanimité jusqu’en avril 2008 auprès des fonctionnaires de notre collectivité ( alors qu’il ne fait pas parti du G8 syndical qui regroupe les 8 plus grandes organisations syndicales françaises). Suite à l’alternance à la ville de Château-Thierry, deux syndicats connus et reconnus se créent la CGT et FO immédiatement comme libérés d’une chape de plomb. Aux élections professionnelles de la ville, ils laissent le syndicat FAFPT bon dernier. On passe d’une situation de monopole syndical à une pluralité du seul fait de l’alternance politique. 

La dernière place du syndicat FAFPT prouve qu’il ne faisait pas et de loin l’unanimité, il semble donc évidant que sa seule présence, son monopole était une volonté délibérée. La liberté syndicale est une liberté fondamentale, elle fait partie intégrante des droits de l’homme.

Nous sommes attachés à ce principe républicain et nous le prouvons en rétablissant enfin dans notre ville la pluralité syndicale et le droit d’expression syndicale et tous les républicains  s’en féliciteront. C’est le retour de l’esprit démocratique et républicain dans notre bonne citée.

 

 Républicain et Humaniste je n’ai qu’un seul idéal :

 

« Liberté, Egalité, Fraternité »

Par beauvois bruno
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Mercredi 24 juin 2009

Nous venons de finaliser l’accord entre la ville et les Amis de saint Joseph afin de transmettre la gestion du parc, son entretien et son équipement à la ville. Cet accord prendra la forme d’un bail amphictyonique. Je profite de cette nouvelle pour faire le point sur un peu plus d’un an d’exercice de Maire-Adjoint à l’éducation, la jeunesse, l’insertion et la vie citoyenne.

Avec l’aide de tous les conseillers et maires adjoints de notre majorité, avec le soutien du personnel de la ville, nous avons pu en un an :

 

1.Améliorer le service public

Ø     En alignant nos 3 ALSH (centre aéré ) sur un horaire d’ouverture plus large et en offrant sur nos 3 structures une restauration le midi.

Ø     En localisant la JAPD (journée d’appel de préparation de la défense) à Château-Thierry. Nos jeunes n’ont plus à se déplacer, et de plus nous pouvons afin accueillir des personnes souffrant de handicaps.

Ø     En créant une structure d’accueil supplémentaire péri-scolaire à la rotonde.

Ø     En relançant le Fond de Participation des Habitants pour les quartiers populaires.

Ø     En augmentant le nombre de lieux pour la fête des voisins.

 

2.Créer de nouveaux services

Ø      L’opération  Aqualudique qui offre les mois d’été un espace de jeux et d’animation autour de la piscine.

Ø      La patinoire installée cet hiver et qui a permis à 4000 personnes de se familiariser avec  le patinage sur glace.

Ø      Le Grand Parc « saint Joseph » qui va permettre aux familles, aux sportifs d’avoir accès à un poumon vert en plein centre ville.

Ø      L’acquisition d’une structure gonflable.

Ø      Le paiement en ligne de la restauration scolaire, accueil péri-scolaire et ALSH(centre aéré).

Ø      La réservation par courrier ou par mail de place pour les ALSH.

 

3.Gérer mieux les services publics

Ø      La recherche permanente de subvention a permis d’augmenter de plusieurs dizaines de milliers d’euro nos recettes.

Ø      La réunion sous une même direction des ALSH (centres aérés) a permis de générer des économies d’échelles.

Ø      La mise en place d’outils de contrôle de gestion a permis d’améliorer les ratios d’encadrement.

Ø      L’intégration de la gestion des ALSH en été a permis de générer plusieurs dizaines de milliers d’euro. ( Les ALSH – centres aérés étaient jusqu’à présent gérés par la fédération Léo Lagrange.)

 

En un an, nous avons eu comme objectifs d’améliorer le service public, rendre attractive notre ville et améliorer la gestion financière de  notre citée. Mais hélas nous avons hérité d’une ville non entretenue , nous avons encore un énorme travail à accomplir. Tache d’autant plus difficile que les chiffres du trésor public de fin 2007 ( dernier exercice complet de l’ancienne municipalité) révélaient une ville endettée et avec un niveau d’imposition record ( les habitants de Château-Thierry subissaient le plus fort taux imposition de toutes les villes de l’Aisne, nous avons hérité du titre de record de l’Aisne de l’imposition).

« Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper »

Par beauvois bruno
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