Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /2009 17:46

Dominique Jourdain n’a pas terminé son triathlon : abandon en rase campagne. Sans être devin, il fallait s’en douter !  Il avait mal commencé avec son article du 4/09/09 dans son blog, je cite : « Le parcours dans l’eau me procure une sensation particulière (une fois surmontée la surprise de la température de l’eau !), celle de nager dans ce beau fleuve qui traverse notre ville et son arrondissement. »

Le pauvre, après 19 ans comme maire personne ne lui a dit que la Marne n’est pas un fleuve mais une rivière ! Que voulez-vous, petit l’instit ne lui pas expliquait la différence entre rivière et fleuve. Alors le fleuve se jette dans la mer et la rivière dans un autre cours d’eau.

Après, pendant la course, il se perd : et oui ! Après 19 ans comme maire, il ne connaît pas bien la ville. Et en plus, manque de chance, sur les dizaines de coureurs, un seul n’a pas bien compris le fléchage, lui et lui seul. C’est ballot !!

Bon reprenons, grâce au blog du PS du sud de l’Aisne, nous savons que Dominique Jourdain ne connaît pas les zones du plan de prévention des inondations de la ville, ni sa réglementation, ni le fonctionnement de la piscine. Aujourd’hui grâce à son propre blog, nous apprenons qu’après 19 ans de mandat, il ne sait pas que la Marne est une rivière ; il se perd dans la ville. Ce qui est bien avec Dominique Jourdain et ses acolytes, c’est qu’ils sont tellement brillants qu’ils nous apportent tout sur un plateau. Alors je vous le demande continuez à être ce que vous êtes.

 

Et bien justement, ils continuent dans le blog « égalité sur marne » Nous pouvons lire : « C’est l’absence d’élu dans les différents lieux de rentrée, et principalement dans les 2 écoles des Chesneaux,  que la lettre du maire tente d’expliquer…Pour justifier l’absence des élus, le maire explique ».

 La seule erreur est que j’étais présent avec le service éducation le jeudi de la rentrée dans toutes les écoles entre 8h30 et 14h30. Nous avons rencontré la totalité des parents à l’école Madeleine et à Mare Aubry et les parents de maternelle aux deux écoles des Vaucrises. Nous avons rencontré la totalité des directeurs d’écoles de notre ville. Mais à priori, la section PS est complètement isolée de la population et du monde enseignant, sinon comment expliquer une telle méconnaissance de la situation réelle de notre ville. Ils ne connaissent plus personne et ils ne représentent quasiment plus rien. C’est le chant du cygne.

Par beauvois bruno
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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /2009 09:35

La taxe carbone bien appliquée est un excellent principe qui peut être d’une redoutable efficacité.

Mais hélas encore une fois le petit Nicolas, nous a gâché par autisme une occasion historique de modifier notre société et de faire de la France un modèle international.

Une taxe carbone a pour objectif d’incité à une réduction de l’énergie, première erreur est d’écarter de sa base l’électricité. Notre président qui aime se présenter comme un homme énergique et puissant, s’est écrasé, rendu devant le lobby nucléaire.

Une taxe pour être comprise et appliquée doit être simple. Le système fiscal proposé, à l’image de l’esprit de son créateur, est une vraie usine à gaz. Pourquoi créer une taxe et en même temps vouloir la compenser ?

Non décidément le compte n’y est pas, nous aurions pu mettre un système réellement efficace en répartissant d’une manière différente la taxe carbonne.

Nous aurions pu proposer une répartition en quatre des recettes de la taxe carbone :

-         Le premier quart sous forme de subvention aux ménages non imposables, pour leur permettre d’acquérir une voiture plus économe, une chaudière plus moderne, ou une isolation plus efficace de leur habitation.

-         Le deuxième quart pour isoler et modifier le mode de chauffage du parc HLM de notre pays. En réduisant la facture énergétique, nous réduisons les charges locatives des foyers les plus modestes.

-         Le troisième quart pour améliorer et moderniser les lignes de transport en commun, des transports plus confortables, des navettes plus nombreuses et plus diversifier permettront de réduire l’utilisation si coûteuse de la voiture particulière.

-         Le quatrième quart pour la recherche fondamentale et appliquée. Nous dotons la France d’une industrie novatrice capable de conquérir les marchés internationaux et créant des milliers d’emplois.

 

Mais ne rêvons pas, Sarkozy a transformé le carrosse en citrouille, et une occasion historique vient d’être gâché, massacré.

Par beauvois bruno
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 21:39

Le président du Mouvement Démocrate, François Bayrou, a "approuvé" vendredi la main tendue de Marielle de Sarnez à la gauche, lors d'un point de presse à l'occasion de l'ouverture de l'Université de rentrée du MoDem à la Grande-Motte.

"J'approuve ceux qui veulent que les choses bougent et tout le monde sait que quand Marielle de Sarnez réfléchit, elle parle avec moi", a-t-il dit. (Lire la suite)


"Si main tendue il y a eu, on a raison de tendre les mains parce qu'on ne peut pas continuer à être dans la démocratie française des forces politiques qui s'ignorent et se détruisent ou se combattent tout le temps", a ajouté François Bayrou.

Interrogé sur l'éventualité d'une alliance électorale avec le Parti socialiste, le Président du Mouvement Démocrate a dit qu'il expliquerait sa position dimanche dans son discours de clôture de l'Université de rentrée.

Par beauvois bruno
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 08:25

Grâce à l’écriture prolixe du blog du PS du sud de l’Aisne dirigé par l’ancien maire, nous avons appris qu’après 19 ans de règne :

-         L’ancien maire ignorait totalement le zonage du PPRI (il mélange les zones bleues et rouges), je rappelle que ce zonage peut-être accessible par tous sur le site de la DDE.

-         L’ancien maire ignorait la réglementation du PPRI, il confond la réglementation de la zone rouge avec celle de la zone bleue.

-         Enfin au vu de leur dernier billet, l’ancien maire ne connaissait pas le fonctionnement de la piscine municipale.

 

Il est permis de se poser des questions et de se demander quelles ont été ses centres intérêts pendant les 19 ans de pouvoir ?

 

Si nous ajoutons aux révélations du blog « égalité sur marne »(1), nos constats que je rappelle :

-         Nous avons la fiscalité la plus élevée du département de l’Aisne et par conséquent les recettes par habitant les plus élevées.

-         Nous avons un taux d’endettement supérieur à la moyenne des villes de 10000 à 20000 habitants.

-         Nous avons un taux d’investissement inférieur à la moyenne des villes de 10000 à 20000 habitants.

On ne peut qu’être perplexe en effet ces données sont antagonistes, arriver à un tel résultat ne peut être que la résultante d’un laisser faire, d’une  négligence, d’une gabegie dans la gestion de la ville extraordinaire.

 

Cerise sur le gâteau, Dominique Jourdain s’était blessé au poignet en voulant éviter un trou sur la chaussée, or je vous rappelle que pendant la campagne nous avons en permanence dénoncer l’état catastrophique de la chaussée castelle. Nous avons cet été lancé un grand programme d’enrobé froid et à l’automne nous lancerons un programme d’enrobé chaud. Mais il en faudra des programmes et des années pour rattraper 19 ans d’abandon.

 

(1) « égalité sur marne » est le nom donné à Château-Thierry pendant la période de la terreur, le même jour que la création des tribunaux révolutionnaires et l’abolition des droits de la défense. Honnêtement je pense que la section Ps du sud de l’Aisne a choisi ce nom par négligence. Dans de nombreux livres de vulgarisation vous trouvez une phrase sibylline sur le fait que notre ville à porter le nom  d’égalité sur marne pendant la révolution. Pour en savoir plus il faut faire des recherches et avoir une volonté permanente de vérifier ses sources. La section a fait comme son leader un travail rapide et bâclé, qui se ressemblent s’assemblent…

Par beauvois bruno
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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /2009 09:17

La fréquentation de la piscine de Château-Thierry a été bonne, du 1 juillet au 31 août, 15000 personnes l’ont fréquenté. Mais cette fréquentation ne fut pas régulière. Nous avons commencé avec un mois de juillet franchement mauvais, par contre août a été excellent. Si nous prenons comme année de référence 2007, la fréquentation moyenne de la piscine avec l’ouverture d’aqualudique est en augmentation de 44 %. Le succès d’Aqualudique est très lié à la température extérieure, l’an passé les chiffres étaient strictement inversés un excellent mois de juillet et un mois d’août déplorable. Une saison est terminée, ils ne nous restent plus qu’à imaginer l’été 2010 (avec des surprises dans les cartons) et préparer l’opération patinoire de cet hiver.

Par beauvois bruno
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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /2009 08:07
Invitée de l'émission matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, lundi 31 août, Marielle de Sarnez, première vice-présidente du Mouvement Démocrate et députée européenne, est revenue sur le dialogue avec les socialistes, sur leur université d'été à La Rochelle, ainsi que sur les mesures que prévoit le gouvernement à la rentrée.

À ce titre, Marielle de Sarnez a refusé que la taxe carbone soit supportée par les ménages français : "Il faut pénaliser ceux qui polluent. Mais les gros pollueurs, ce sont les industriels, ce sont les gros transporteurs routiers, ce n'est pas les ménages les moins aisés. Par conséquent, il ne faut pas que cette fiscalité pèse sur ceux qui ont les plus grandes difficultés."
Par beauvois bruno
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /2009 13:58

 

 


"Vous m’avez invitée. J’y ai été très sensible. J’ai accepté votre invitation, je veux vous dire pourquoi.

Nous venons d’horizons divers. Nous exprimons des histoires, des idées qui peuvent être différentes. Nos parcours, nos itinéraires respectifs, nos chemins ne sont pas les mêmes. Et c’est heureux. Nos émotions, nos indignations, nos priorités, notre appréhension du monde ne sont pas toujours les mêmes non plus. Et c’est tant mieux.

Nous venons d’horizons divers mais nous partageons la même inquiétude pour notre pays. Et nous portons, je le crois, pour l’essentiel, le même jugement sur le pouvoir en place. Nous n’aimons ni sa façon de faire, ni sa façon d’être.

 

Un pouvoir qui aggrave les inégalités.

Nous n’acceptons pas qu’il fragilise certains des piliers de notre république, alors qu’il nous faudrait au contraire les renforcer dans les temps de délitement et de perte de repères que nous vivons.  Tout ce qui permet de construire un pays : une éducation de qualité, respectée, soutenue ; une recherche de pointe, qu’elle soit fondamentale ou appliquée ; un système de santé dont chacun soit sûr, patients et médecins, et personnels de soin ; une justice équitable ; des forces de l’ordre républicaines sereines parce qu’assurées de leur mission, de leurs moyens et de leurs règles ; une société d’intégration active ; tout cela est aujourd’hui fragilisé, déstabilisé, sans perspectives.

Nous n’acceptons pas que ce pouvoir ait renoncé, idéologiquement, à faire vivre notre principe d’égalité, qu’il continue d’aggraver les inégalités déjà si lourdes de la société française. Je pense à la transmission d’héritage. Je pense au bouclier fiscal. Surtout dans un moment où les efforts à consentir vont peser exclusivement sur les classes moyennes.

Nous sommes en désaccord profond avec sa façon d’être. Nous récusons l’ultrapersonalisation du pouvoir, son hégémonie, et sa partialité. La démocratie, c’est le pouvoir pour le peuple, et non pour les amis du pouvoir. Et la démocratie, c’est le pouvoir avec limites et non sans limites. C’est pourquoi, nous soutenons depuis longtemps l’idée d’une République nouvelle, d’une VIème République, qui institutionnalise une séparation réelle des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif, le judiciaire, mais aussi le monde des affaires, et le monde des medias. Un pouvoir qui organise en son sein des contre pouvoirs réels, renforce celui de l’Assemblée en changeant le mode de scrutin pour qu’enfin la France, toute la France, dans ses diversités, soit représentée dans notre Parlement.

Nous venons d’horizons divers, mais si nous croyons qu’il y a de l’insupportable dans ce qui se fait aujourd’hui, et qu’un nouveau monde est à dessiner, alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous oppose.

 

Construire ensemble l’idéal républicain.

Nous voyons la politique comme un idéal. Nous ne voulons pas sacrifier la fin aux moyens. Nous ne voulons pas de la marchandisation du monde. Nous ne nous résignerons jamais à la croissance des inégalités, entre les Français, entre les peuples européens, comme entre les citoyens du monde. Nous considérons que la politique existe non pas pour être mise au service des puissants, mais des plus fragiles. Nous croyons aux vertus de la devise républicaine « liberté, égalité, fraternité ». Nous voulons construire une véritable démocratie. Respectueuse, responsable, généreuse, solidaire et durable.

J’ai la conviction que  tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le pouvoir actuel, et croient dans un autre idéal, ont beaucoup à partager. Tous ceux qui n’ont pas renoncé –je vais employer le mot le plus rassembleur, à l’idéal républicain, ont à faire ensemble. À construire ensemble cet idéal républicain, non pas comme il a été, mais comme la crise exige qu’on le pense pour demain. À construire ensemble un espoir pour un peuple. Peut-être même un espoir pour un peuple, qui s’adresse aussi aux autres peuples. Ils ont à voir plus large pour aller plus loin.

Tous ceux qui partagent ces convictions ont à faire ensemble.

Ensemble. Pas les uns sans les autres. Et pas les uns contre les autres. S’ils sont les uns contre les autres, dans le dénigrement perpétuel, c’est fini. Non seulement ils ne gagneront pas, mais même l’espoir ne verra jamais le jour. Et même s’ils sont les uns sans les autres, je crains que le résultat soit aussi décevant.

Or il importe au plus haut point que cet espoir voie le jour. Qu’un espoir voie le jour.

Et il y a urgence. Car ce qui va se jouer dans trois ans, ce ne sera pas la question classique d’une alternance entre  forces politiques opposées. Ce ne sera pas la couleur de la prochaine Assemblée. Ce ne sera pas non plus la seule question d’inflexion des politiques suivies. Ce ne sera même pas la seule question du changement de Président de la République, et pourtant nous savons tous ça ici que ça compte beaucoup ! Non. Ce sera beaucoup plus que tout cela. La question à laquelle les Français devront répondre portera sur le modèle de société que nous voulons bâtir pour le siècle qui vient, et que nous laisserons à nos enfants, et aux enfants de nos enfants. Ce n’est plus une question pour la politique. C’est une question pour l’histoire. Et nous devons être les pionniers de ce monde nouveau.

 

Un nouveau modèle de développement à définir.

Oui, Il y a un nouveau modèle de développement à définir.

Nous sommes à la fin d’un cycle. La crise financière, économique et sociale que le monde traverse n’est pas le fruit du hasard. Elle n’est pas un accident, ou un simple dérapage. C’est la conséquence logique d’un système d’ultra financiarisation, où la spéculation financière et l’envie de profits toujours plus importantes, l’ont emporté sur toute autre considération.

Les marchés financiers ont imposé une économie virtuelle qui avait peu à voir avec l’économie réelle. La question essentielle est là : sommes-nous du côté de ceux qui veulent, malgré quelques déclarations verbales ci et là, conserver ce système et donc revenir au statu quo d’avant crise – c’est la position du pouvoir en place et de ses amis- ou bien voulons-nous changer de système, et construire un nouveau modèle ? Sur ce point, je suis sûre que nous nous retrouvons : nous avons besoin d’un nouveau modèle de développement. Plus sobre, plus juste, plus durable. Avec de nouvelles formes de production et de consommation. Qui privilégie le long terme sur le court terme dans tous les domaines.

Et d’ailleurs l’impôt devrait être là pour ça. Ce qui veut dire que nous avons besoin d’une profonde réforme fiscale. Pour mettre en œuvre une fiscalité qui, à la fois réduise les inégalités, et accompagne la protection de la planète. Cette fiscalité nouvelle devra  favoriser le long terme et les investissements durables, et pénaliser le court terme. Je pense par exemple aux opérations purement spéculatives et sans fondement économique. Et je crois que la réflexion autour de la taxe Tobin n’est pas vaine. Cette taxe sur les transactions financières est un instrument politique à notre disposition pour tenter de changer les comportements des acteurs de la planète finance. Nous devrons nous en saisir.

Comme nous devrons changer les règles en matière d’aides d’État. C’est une honte de voir que les milliards engagés au profit des banques, l’ont été sans aucune contrepartie réelle. C’est une honte de voir encore cet été les bonus accordés aux cadres et aux traders des banques qui ont reçu le soutien financier de l’État, c’est-à-dire, faut-il le rappeler, des contribuables que nous sommes. Oui, nous devrons changer les règles et c’est assez simple : il suffit de décider que, chaque fois que l’État intervient de façon conséquente, ses représentants siègent aux conseils d’administration et peuvent exprimer un droit de veto sur toute décision contraire à la défense de l’intérêt général.

De la même manière, nous ne pouvons pas laisser les hauts revenus augmenter régulièrement, giflant symboliquement le reste des Français, accroissant chaque jour davantage les inégalités, et ce d’autant plus que le pouvoir d’achat des classes moyennes, lui, diminue. Il nous faut donc retrouver le chemin d'autres valeurs et notamment celles du partage et de la solidarité. Nous devrons mettre fin aux salaires abusifs, en les corrigeant par la fiscalité. Comme cela a été fait dans d’autres pays européens. Et même aux États Unis.

 

Une question de solidarité.

Ce nouveau modèle de développement il devra selon moi être fondé sur la solidarité.

Solidarité entre les générations. Je pense à la question des dettes improductives qui plombent toute marge de manœuvre, et qui inquiète, à juste titre, de nombreux responsables politiques français, de François Bayrou à François Hollande, Laurent Fabius ou Philippe Seguin. 

Je pense aussi à la question des retraites que vous avez abordée hier. Notre population change. Malgré le meilleur taux de natalité d'Europe, nous aurons en 2040 un tiers de la population qui aura plus de 65 ans et une durée de vie moyenne qui se prolongera jusqu'à 89 ans pour les femmes et 84 ans pour les hommes. En moyenne. C'est considérable. Nous devons ouvrir de nouvelles pistes : celle de la retraite par points mérite d’être étudiée.  Celle d’un changement de rythme dans la vie professionnelle aussi : commencer à travailler moins, autant que possible, selon les métiers et selon les entreprises, dès l'âge de 55-60 ans et rester, si on le souhaite, après 65 ans, à son rythme, essentiellement afin de former des jeunes, être la mémoire d'une entreprise, d’une association. Enfin, nous devons traiter de la question de la pénibilité dans le travail d’une manière radicalement différente. Une société digne de ce nom ne devrait pas  accepter que l’espérance  de vie de certains de nos concitoyens soit moindre à cause de leur activité professionnelle. Voilà une réforme pour des démocrates : veiller à ce que, dans un parcours professionnel, un salarié ait un droit reconnu à ne pas exercer un travail pénible tout au long de sa vie.

Solidarité entre générations, enfin, autour de notre patrimoine écologique, l’air que nous respirons et qui nous protège de moins en moins du réchauffement, la terre qui nous nourrit, bien ou mal, selon comme on la traite, l’eau dont la qualité se détériore du fait des comportements humains. Tout le monde le pressent : nos conditions de vie vont considérablement évoluer. Que ce soit sous la contrainte réglementaire consécutive à la lutte contre le changement climatique ou tout simplement en raison du renchérissement inéluctable des énergies fossiles, tout notre système actuel de production et de consommation est au bord d'une révolution inéluctable. Il faut d’ailleurs le vivre comme une chance et non comme une contrainte. Et la future taxe carbone dont on parle beaucoup devra être conçue  pour accompagner cette mutation, et surtout pas pour remplacer la Taxe Professionnelle ! C’est une exigence que nous devrions défendre ensemble.

Bâtir un nouveau modèle de développement, remettre de la justice sociale, lutter contre les inégalités, mieux préparer l’avenir, construire une société juste et équilibrée, tout cela imposera de heurter des intérêts, des habitudes de pensée. Mais c’est moins difficile que d‘accepter que se durcisse encore le monde que  l’on construit en notre nom.

 

Un besoin vital de renouvellement.

C’est dire, mes chers amis, l’importance des rendez vous qui viendront en leur temps. C’est dire aussi que plus la cause est grande, plus les comportements et les attitudes des politiques engagés que nous sommes devront être à la hauteur.

J’en suis convaincue : les temps appellent des comportements nouveaux. Les enjeux  sont tels que nous ne pouvons plus continuer les uns et les autres à nous enfermer dans le jeu d’attitudes stéréotypées, par exemple dans le jeu des alliances anciennes. Le monde change. La vie politique française doit changer aussi. Les lignes doivent bouger. Nous ne pouvons plus rester immobiles, figés dans nos certitudes respectives, et revendiquer pour l’avenir des stratégies du passé. Qui ne voit le terrible déficit de pensée qui menace la vie publique en France, comme en Europe ?

Nous avons vitalement besoin de renouvellement. Renouvellement des idées, des attitudes, des comportements. C’est pourquoi nous avons beaucoup à faire ensemble. Aucun d’entre nous, aucun des courants politiques de ce qu’on appelle « opposition », ne peut prétendre nourrir à lui seul cette réflexion, tant elle est vaste, tant elle oblige à des changements de pensée, à tourner le dos aux réflexes d’hier.

Je voudrais faire devant vous l’éloge de ce mouvement, de ce changement, qui consiste à abandonner les réflexes d’hier pour accepter les attitudes de demain. Je vous parle au nom d’une famille politique qui a coupé ses amarres pour rester fidèle à ses valeurs. Nous l’avons fait. Si je vous disais que c’est facile, vous ne me croiriez pas. C’est difficile, et c’est risqué. Mais c’est vivifiant.

Au fond, il y a deux attitudes possibles : choisir que rien ne change, ou bien accepter le changement, le changement des autres, et le changement pour soi-même.

 

Mes chers amis, ce que nous avons à construire ensemble est plus grand que ce que nous sommes. Soyons généreux. Soyons altruistes. Nous sommes différents. Mais nous pouvons construire ensemble. S’ouvrir à d’autres. Pour redonner de l’espoir, renouer avec un idéal. C’est comme cela que j’aime la politique. Merci de m’avoir invitée

Par beauvois bruno
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /2009 07:31
Mercredi 19 août après inventaire précis des entrées à la piscine, nous avons un nouveau record de 602 entrées.
Pour 2010 un seul objectif : Le Battre.
Je vous donne rendez vous à l'été 2010.
Par beauvois bruno
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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /2009 12:24

Le mercredi 19 août, la piscine avec Aqualudique a battu son record de fréquentation avec presque 600 entrées en une journée.

 

Cet été nous serons autour de 10 000 entrées piscines. Grâce aux recettes supplémentaires générées par l’augmentation de la fréquentation, l’opération Aqualudique et ses 7 semaines d’animations populaires reviendront en coût de gestion net autour de 2 000 €uros pour la ville.

 

Nous avons eu dès l’origine du projet  Aqualudique un double objectif :

 

-     Mettre en place une animation populaire avec un coût d’entrée très faible afin de permettre à tous d’y avoir accès.

-     Minimiser le coût pour les finances de la ville.

 

Ce double objectif semble atteint, et nous avons démontré que nous  pouvions créer des animations avoir un succès populaire et gérer en bon père de famille les deniers publics.

Par beauvois bruno
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /2009 11:45

Résultats de l'audience de Créteil " Vie et paysages /collectif les chesnaux contre Orange/France Tél."

Le tribunal se déclare incompétent et renvoie vers le tribunal administratif;

Condamne les requérants à 3000€ de dommages au profit d'Orange/France Télécom au motif de l'art 700;

Condamne les requérants aux financements des dépends.

 

C’est une triste nouvelle mais nous avons plusieurs cordes à notre arc.

 

En septembre au tribunal de Soissons la demande de la mairie sera examinée.

La ville se porte candidate pour une expérimentation pour que les émissions des antennes relais soient limitées à une puissance électromagnétique de 0.60V/m.

Les différentes mesures de champs relevés autour de l’école des Chesneaux montrent que grâce à la pression médiatique, Orange limite le rayonnement sur l’école à un niveau inférieur à 0.60 V/m.

Tous les scientifiques et les associations de défense de l’environnement s’accordent à dire qu’un rayonnement inférieur à 0.60 V /m n’a aucune conséquence sur l’enfant (actuellement la réglementation française limite à 5 V/m).

 

Il faut ajouter à ces actions la possibilité pour l’association Priartem de faire appel, de plaider sur le fond.

 

Nos enfants sont actuellement hors de danger (grâce à la pression médiatique, des parents et de la mairie) mais pour que cette situation soit pérenne, il faut obtenir soit le démontage de l’antenne soit au niveau national un changement de la réglementation qui limite les émissions à 0.60 V/m.

Par beauvois bruno
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